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  • Anne-Fleur Andrle

Sélection : des histoires d'avocats pour méchants, d'équilibre et de faits divers

Dernière mise à jour : mars 17

Me revoilà avec une nouvelle sélection de podcasts. Cette semaine, nous allons parler d'histoires de faits divers avec le podcast Nude et j'ai d'ailleurs eu le plaisir de m'entretenir avec sa créatrice, Julie Marceline Pujol que vous retrouverez en fin d'article (et d'épisode). Nous évoquerons également les sujets de l'équilibre vie pro / vie perso dans le monde du porno, et enfin des défenseurs des droits des méchants avec la série L'Avocat des Terreurs de Arte Radio.


L'épisode est disponible juste ici :





L'Avocat des Terreurs

Arte Radio


Avant d'y réfléchir et de penser sérieusement au sens de notre démocratie, aux valeurs que l'on défend, je pensais que c'était un peu scandaleux que les avocats commis d'office pour défendre les coupables genre violeurs, tueurs et autres terroristes soient payés par le contribuable. Par le pot commun en quelques sortes. Quand je pensais à la gravité de certains crimes, j'étais révoltée à l'idée que les prélèvements mensuels des feuilles de salaires puissent servir à l'avocat des méchants (bon, en vérité, c'est un peu plus complexe que cela). Tout ça, c'était avant de parler à ma petite sœur, étudiante en dernière année de droit, passionnée par les droits de l'homme.


Quand je suis tombée sur cette série podcast de Arte Radio, je la lui ai envoyée après l'avoir moi-même dévorée. Cela nous a menées à avoir des conversations passionnantes. Alors je me suis dit qu'il était fondamental, que moi aussi, je vous en parle.


Ces 6 épisodes nous embarquent dans les réflexions et les coulisses de la vie d'un jeune avocat, Alexandre Luc-Walton, avocat commis d'office suite aux attentats de 2015. Il est depuis impliqué dans de nombreux dossiers de terrorisme, et de par son témoignage, ni politiquement correct, ni provocateur, mais vraiment brut on apprend à comprendre comment on peut dormir le soir quand on est l'avocat des méchants.


6 épisodes à écouter dans l'ordre (entre 10 et 20 minutes chacun).



Vie au Carré

Julie Delvallée & Clotilde Chenevoy


Et si on parlait équilibre vie pro et vie perso ? C'est un vrai sujet en ces temps de confinement, non ? Depuis un an, personnellement, je suis en plein rodéo sur ce sujet. Avec des journées par trop mauvaises, et d'autres complètement catastrophiques. Et puis, vous êtes-vous déjà demandé si le boulot de votre collègue de bureau était son seul job au quotidien ? Aujourd'hui je vous propose d'écouter le témoignage d'un employé dans l'édition de jour qui est aussi acteur de films porno.


Dans le podcast Vie au Carré (Vie²), Julie Delvallée interroge Alexis Tivoli, quasi trentenaire qui vit une véritable vie au carré entre sa carrière dans une maison d'édition et sa carrière d'acteur porno, qui est en couple. Julie échange avec Alexis sur la transparence et les limites qu'il pose entre ses différentes vies. Alexis est un vrai slasheur, et finalement il nous raconte comment il envisage d'unir ses différents talents pour lancer un business. Comme quoi, dans la vie, il n'y a parfois que les limites que l'on se pose nous-mêmes.


Episode 13, Alexis Tivoli "Devenir acteur porno m'a appris à pratiquer le sexe pour de bonnes raisons" (26 min)



Nude

Julie Marceline Pujol


L'interview du jour, c’est celle de Julie Marcelline Pujol, journaliste télé et créatrice du podcast de témoignages « Nude ». J'ai choisi de la contacter suite à l'écoute du début de la série qu’elle a lancée pour débuter la saison 2 de son podcast. Il s'agit de l'histoire de Guilhem, un fait-diversier, c'est un terme que j'ai découvert en écoutant son podcast. En gros, il est reporter, journaliste, chasseur de faits divers. Enfin, il l’était. Julie le dit en lançant le premier épisode, lorsque Guilhem arrive chez elle pour lui livrer son histoire, il compare cela à une séance chez le dentiste : ça fait peur mais c'est nécessaire.


Au final, Julie et Guilhem se sont vus 6 fois tant l'histoire est riche et les émotions palpables. J'ai demandé à Julie de nous raconter, sans vous spoiler, de quoi retourne de cette série sobrement intitulée « L'envers du fait divers ».


Julie Marcelline Pujol : Ce que je peux dire c'est que pour moi, c'est un témoignage rare. Paradoxalement, on entend énormément d'histoires de faits divers. Les faits divers ça passionne tout le monde. Tous les mois, il y a une nouvelle émission, un nouveau podcast de faits divers mais on entend toujours les journalistes de faits divers nous parler des faits en eux-mêmes mais on n’entend jamais leur histoire à eux alors qu'en fait ils ont des vies extraordinaires, parfois difficiles, en fait. En tout cas, ils ont des vies hors normes, ils vivent l'histoire de l'intérieur. Je trouve ça intéressant d'avoir leur point de vue, de savoir comment ils le vivent, comment ils se protègent de certaines choses, quel regard ils ont sur la façon dont ils peuvent obtenir certaines infos. En fait, je trouvais qu'on entendait très peu les faits -diversiers eux-mêmes nous parler de leur point de vue et de leur métier et qu'on avait très peu de témoignages sur l'envers du décor. Avec Guilhem on a eu envie de raconter ça, qu'il a été sur des événements historiques qu’il va nous raconter de l'intérieur et puis il a vécu aussi toute une époque, l'âge d'or du journalisme et il a une histoire dingue parce qu’il a vécu, en plus, tout ça, très jeune. Donc, je trouve que c'est un autre regard sur le fait divers, ce sujet qui fascine, qui passionne autant. Là c'est un pas de côté.


Guilhem : « Ce jour-là, j'ai compris la différence entre le journalisme et le voyeurisme et c'est pas du tout la même chose. Ce qui va finalement faire, qu'un fait-diversier sera meilleur qu'un autre ou qu'une autre, c'est d'être en capacité de s'approcher le plus près de la ligne à ne pas dépasser pour obtenir le maximum d'informations, en prenant bien soin de ne jamais dépasser cette ligne. Et là, la comparaison est sans doute très hasardeuse mais c’est un peu comme le fumeur de crack. On dit souvent qu'un fumeur de crack, lorsqu'il fume pour la première fois, il ressent un truc de dingue. C'est exactement la même chose, cette sensation… incroyable... »


Anne-Fleur Andrle : En discutant avec Julie, j'ai forcément essayé de tracer le parallèle entre son métier de journaliste télé pour des documentaires, sur le témoignage également, avec les témoignages qu'elle crée avec son podcast Nude. Ce qu'elle m'explique, c'est que le podcast Nude est né pendant le premier confinement, quand la charge de travail et de reportage à créer a foncièrement diminué, il y a peu près un an mais que l'idée de créer un format audio lui trottait quand même dans la tête depuis pas mal de temps et notamment lui venait de son grand père qui était médecin mais aussi qui avait fait pas mal de radio.


Julie Marcelline Pujol : En fait, c'était lui le premier à avoir eu cette passion pour les histoires et ce goût de l'écoute des autres et moi j'ai hérité de ça, clairement.


Anne-Fleur Andrle : Et puis Julie complète son propos en m'expliquant que le podcast et l’immersion par la voix lui offre un espace incroyable de liberté et de création qu'elle n'a pas en télé. On pourrait croire que c'est une question de charte éditoriale mais pas que. C'est aussi que le format télé est beaucoup plus cher, beaucoup plus scripté et beaucoup plus dans le présent. C'est très difficile de revenir en arrière puisqu’on n’a pas d'images pour illustrer les propos. Mais alors du coup, qu'est-ce qu'en a fait Julie? C'est quoi le podcast Nude?


Julie Marcelline Pujol : En fait, c'est un podcast de société à travers le prisme du témoignage. Pour moi, c'est raconter une partie du monde actuel à travers des vécus individuels. Avant tout, c'est ouvrir des fenêtres. En fait, tu vois, moi j'aime bien, dans les retours qu'on fait, quand on me dit ça m'a fait réfléchir, ça m'a questionné et moi j'ai l'impression que, parfois, Nude apporte beaucoup plus de questions que de réponses mais je pense qu'on s'enrichit de tout ça, écouter des histoires des autres et ouvrir comme ça des petites fenêtres dans notre tête sur la société, soit ce qu'on connaît, auquel on peut s'identifier, se sentir moins seul, soit, au contraire, ce qu'on ne connaît pas et ouvrir des petites fenêtres sur le monde qui nous entoure.


Anne-Fleur Andrle : Dans ce podcast Nude, Julie a fait le choix de nous proposer un format un petit peu hybride c'est à dire que ce n'est pas complètement et uniquement une narration à la première personne et ce n'est pas non plus un échange comme on pourrait entendre dans des podcasts d'interviews, un ping-pong un peu vivace entre l'intervieweur et l'interviewé.


Julie Marcelline Pujol : En fait, en télé, chaque minute de tournage coûte cher, on doit tout prévoir à l'avance. Donc je fais des heures de pré interview avec chaque personne que je vais ensuite aller filmer et donc je sais à l'avance, grâce à toutes ces heures qu'on a passées au téléphone, de quoi on va parler, ce qu'on va dire, dans quelle séquence on va pouvoir montrer ce qu'on veut montrer. Et en fait, lors du tournage, on va réévoquer tous les points qu'on a déjà abordés, toutes les questions prévues et du coup pour Nude, c'est l'inverse. C'est pour ça aussi que c'est pour moi un espace complètement différent, c'est que là je peux me permettre de laisser le micro ouvert pendant 3h. C'est beaucoup moins cadré et beaucoup moins préparé mais c'est comme ça que j'aime le faire. Alors, évidemment, je sais quand même de quoi je vais parler, je dirige l'entretien, je pose beaucoup de questions qu'on n’entendra pas pour la plupart au montage mais je m'autorise le fait de prendre le temps, de laisser tourner l'enregistrement et on parle librement. Je vais découvrir pleins de choses en même temps que je parle avec l’interviewé parce qu'on n’aura pas forcément beaucoup parlé avant et c'est beaucoup plus spontané. À l'inverse de la façon de travailler en télé où la narration est globalement écrite en amont, avec Nude, tout va être écrit en aval, lors du montage et c'est pour ça que le montage a beaucoup d'importance parce que c'est là que je vais retravailler énormément pour rendre le récit le plus fort possible. J'enregistre toujours beaucoup plus aussi pour, au montage, garder ce qui est plus fort. Et puis, avec le montage, je vais essayer de rendre tout le plus efficace possible avec une progression dans la narration.


Anne-Fleur Andrle : La plupart des histoires évoquées dans Nude se composent d’1 voire de 2 épisodes grand maximum. L'histoire dont je vous parlais aujourd’hui, celle de ce fameux fait-diversier, Guilhem, c’est en fait une série qui va certainement compter 5 ou 6 épisodes. Elle est encore en cours au moment où j'enregistre ces quelques lignes. Je me suis intéressée à savoir comment est-ce que Julie avait rencontré ce fameux Guilhem et comment elle avait fait le choix de transformer son histoire en une véritable série?


Julie Marcelline Pujol : Pour le coup, Guilhem, j'avais pas du tout prévu que ça serait une série. Quand il a commencé à me raconter, on a fait un enregistrement. On a abordé à peine une infime partie de sa vie donc il est revenu une 2ème fois, une 3ème fois et je me suis dit, bon là ça va être vraiment une série, il y a beaucoup de choses à dire. On s'est vu à 6 reprises je crois que c'était la première fois que j'avais autant de matière. C'était vraiment lié à l'histoire de Guilhem, en fait, parce qu’on s'est vu plusieurs fois, parce qu'il a beaucoup de choses à dire mais aussi parce qu’il avait besoin de temps pour se confier. Il avait besoin de temps pour se replonger dans ses souvenirs dont certains sont difficiles pour lui et puis pour trouver les bons mots aussi pour raconter. Quand on écoute l’épisode 1, notamment, on peut avoir l'impression que tout est très clair dans sa tête et en fait c'était pas du tout le cas. On a dû s'y reprendre à plusieurs fois pour parler des 2 événements importants et assez choquants dont il parle dans l'épisode. On a fait un premier enregistrement, ensuite on a débriefé, on en a reparlé, on a réenregistré plusieurs fois pour qu'il trouve la bonne façon de raconter, les bons mots et la bonne analyse.


Anne-Fleur Andrle : Et comment est-ce qu'on a connaissance de l'histoire de quelqu'un qui ne sait pas encore qu’il veut la raconter ? Comment est-ce qu'elle a trouvé cette histoire ? Comment est-ce qu'elle a trouvé Guilhem ?

Julie Marcelline Pujol : Avec Guilhem, on pourrait croire qu'on s'est rencontrés par nos métiers parce qu’il était journaliste. Il a encore des amis dans le métier donc on pourrait penser qu'on s'est connus par nos réseaux mais en fait pas du tout. On s'est connus par nos enfants. Ça c'est pour spoiler un petit peu, Guilhem ne fait plus ce métier, ça on le sait mais maintenant il a un petit garçon et moi je suis belle maman d'un petit garçon du même âge. Pendant que nos enfants jouaient ensemble, j'entendais parler un petit peu Guilhem qui racontait de manière très brève qu'il avait été fait-diversier, qu'il avait eu cette vie assez incroyable mais il en parlait très peu. Moi déjà à l'époque, je me disais ça ferait vraiment une histoire extraordinaire. Je l'ai connu il y a un an, et donc après ça, j'ai sorti Nude et quand il a écouté, il m'a dit : « je pense que je peux le faire, je suis prêt à le faire, j'ai confiance pour raconter ». Il était à un moment de sa vie où maintenant, ça fait longtemps qu'il a arrêté donc il avait un peu besoin de faire le bilan mais il fallait que ça soit le bon timing. Après avoir écouté, je crois que c'est l'épisode de Dora, qu’il a écouté, qu’il a adoré et puis il m'a dit voilà, avec toi, je sens que je peux raconter. Voilà, il m'offrait sa confiance, en fait, pour une histoire dont il a très peu parlé. Parce qu'en fait, c'est ça qui est très particulier dans l'histoire de Guilhem, c'est que tout ce qu'il raconte dans le podcast, il ne l'a quasiment jamais dit vraiment, il n’en a jamais parlé, même à ses proches. Ce qu’il raconte dans l’épisode 1, à part à sa femme, il n’en a pas parlé à ses amis, il n’en avait jamais parlé. C'était tellement fort, c'est tellement indicible, comme il le dit dans le podcast, que justement il n’arrivait pas à le dire. C'est la première fois qu’il se posait pour vraiment déterrer un peu ses souvenirs, les regarder en face et essayer de mettre les bons mots pour décrire comment il avait vécu tout ça, quelles questions il avait pu se poser. Les 2 clés pour arriver à faire ça, c'était la confiance qu'il a eue parce qu'en plus il est journaliste donc c'était compliqué pour lui au début d'être derrière un micro, de lâcher prise et puis surtout, comme tout ça représente quand même des choses très fortes pour lui. La 2e clé c'était de prendre notre temps et c'est pour ça qu'on a eu besoin d'autant d'enregistrements parce que, souvent, il me lâchait des trucs très forts quand le micro était éteint, quand on avait remballé qu’il était limite devant la porte. Je lui disais, non, mais Guilhem, ça faut que tu me le dises donc on y retourne. Alors, voilà, il revenait la fois d'après puis me redisait les choses un peu différemment, il arrivait mieux à les expliquer et puis entre temps il se souvenait aussi d'autres choses, tiens ça, ça serait important qu'on en parle aussi donc vraiment il a élaboré en fait au fur et à mesure des enregistrements et c'est pour ça qu'on s'est vraiment donné le temps. Il a vécu ce témoignage un peu comme une libération et au fur et à mesure, tout ça on ne l'entend pas forcément parce que ça aurait été trop long de raconter tout ça évidemment mais je vais quand même essayer de le faire sentir à certains, dans certains épisodes. Les questions que ça a pu faire émerger chez lui, de témoigner, de se repencher sur tout ça, toutes ces années après.


Anne-Fleur Andrle : Alors, quand j'ai écrit à la créatrice de Nude sur Instagram pour lui dire « écoute, j'aimerais vraiment qu'on fasse un petit sujet dans génération podcast pour parler de cette série sur Guilhem… », elle m'a dit oui. C'était super, elle était vraiment très enthousiaste et elle a signé Julie. J'ai commencé à faire quelques recherches en amont de notre entretien, je suis tombée sur un article de Télérama qui cite Julie Marcelline Pujol comme créatrice du podcast Nude mais impossible de trouver la moindre information sur cette fameuse Julie…


Julie Marcelline Pujol : Alors en fait c'est drôle que tu demandes parce que mon vrai nom c'est Julie Pujol. Mais, en fait, j'ai un problème avec ce nom, c'est qu'il est beaucoup trop commun. Si tu tapes Julie Pujol sur Google tu vas en trouver pleins : il y a une journaliste fitness qui s'appelle comme ça, il y a une rugby woman qui s'appelle comme ça, enfin, il y a genre 50000 Julie Pujol en France. Justement, mon grand-père dont je parlais tout à l'heure, quand j'ai commencé à être journaliste, il me disait toujours : « il faut que tu prennes un pseudo, il faut que tu ajoutes un pseudo à ton nom, ton nom est trop banal, on ne le retient pas ». Moi, je ne pense pas spécialement au fait qu’il faut que les gens me trouvent dans Google mais c'est un nom qu'on ne retient pas parce qu'il est trop banal. Donc, en fait, j'ai rajouté Marcelline, en clin d'œil à mon grand-père qui me disait tout le temps qu'il fallait que je prenne un nom plus original. Marcelline c'était mon pseudo de chanteuse quand j'avais un groupe de rock.


La série « L'envers du fait divers » est encore en cours, direction votre appli podcast préférée pour l'écouter. Je vous propose, pour nous quitter, d'écouter un 2ème extrait de cette série avec Guilhem.

« Cet instant m'a permis de comprendre que j'étais capable d'ouvrir une un petit tiroir dans mon cerveau, de ranger ce que je voyais, pas de l'oublier mais de le gérer, de le supporter. Pour moi, c'est un véritable déclencheur. Je sais que je suis fait pour ce métier, je sais que je vais pouvoir affronter la souffrance des uns et des autres pour pouvoir faire mon métier, je suis en mesure de supporter, de survivre après ça… »

Et voilà, c'est la fin de ce nouvel épisode de Génération podcast, le podcast qui vous recommande de nouveaux épisodes chaque semaine. Un grand merci à vous d'avoir écouté jusqu'au bout et un merci tout spécial à Julie Marcelline Pujol, créatrice du podcast Nude, d'avoir pris quelques minutes pour nous présenter sa dernière série : « L'envers du fait divers ».


Pour retrouver toutes les recommandations, direction Spotify : génération podcast la playlist. Vous retrouverez toutes les recommandations depuis la création du podcast en 2020 et puis pour retrouver des articles sur les sélections ainsi que les transcriptions de chacun des épisodes, direction le site internet www.ecoutegenerationpodcast.com. Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine et de très belles découvertes.



Et toi, t'écoutes quoi ?


Épisode écrit, enregistré et mixé par Anne-Fleur Andrle

Transcription par Emilie Chabenat